dimanche 25 octobre 2015

Le village.


Felsenbourg est dominé par son église.
Je la représente typique de la contrée, à bulbes très germaniques.
De la petite place bordée d'arbres, très stylisés par des plantes en plastique trouvées à Saarbruecken, descend un cheminement, ou passeront les fidèles et les badauds quelques scènes plus tard..
Au premier plan se glisse déjà l'auberge avec son balcon.

 

Les ingénieurs y accueilleront l'arrivée des "parisiennes"...
Le décor glissera "à cour" pour laisser la place au décor "intérieur" de l'auberge. 
Petit essai de Daniel Rock dans le décor de sa maison:


Le bonhomme n'est ni peint, ni habillé et le décor sera pourvu d'une table et peut être d'une cheminée.
L'échelle à laquelle se fait le décor permet d'essayer directement en volume les éléments à y intègrer... même si un petit crobard préparatoire est toujours de mise.
Dans l'atelier se crée la salle du conseil municipal, avec le décor mais aussi avec les personnages.
Le maire arrivera par un escalier au milieu, Rock sera assis "à jardin" prêt à bondir !


Il faudra que je me détermine sur le tricolore du drapeau.
Je ne me vois pas utiliser le bleu blanc rouge... 
Encore que le roman d'Erckmann-Chatrian soit inspiré de faits réels qui ont bel et bien eu lieu  par ici...

Deux heures et demi de VTT dans une forêt flamboyante de roux, jaunes et verts invraisemblables m'ont permis de trouver des bribes de texte, des dialogues et des répliques épatantes !

samedi 10 octobre 2015

Dans l'atelier...


J'ai mis un coup de peinture à ma diligence, fabriqué le cocher, bricolé les malles qui seront sur le toit... et puis comme souvent je fais deux, trois pas en arrière, histoire de mettre le bazar en perspective.
Et derrière, il y avait ce tableau.
Offert à ma belle-mère en 1991, elle me l'a réstitué sans vergogne..."débarrasse-moi de ça" me lança-t-elle.
Dans la foulée, outrée, sa fille a décroché toutes ses photos que j'avais faites de sa jolie personne...
Le tableau que je fis d'après mes images...


Bizarrement , la peinture du tableau  brugeois s'effrite.
Enfin , il est là et m'a donné l'occasion de se faire répondre peinture et objets marionnettiques.
Je m'amuse d'un rien !

jeudi 8 octobre 2015

la diligence des petites parisiennes.

Ce "premier train" m'accompagne à longueur de temps...
Même dans les festivals.
J'ai vu un grand nombre de spectacles, tant au "Mondial" des marionnettes à Charleville-Mezières qu'à notre "Festival Marilor" à Nancy.
Une variété de formes, de couleurs, d'histoires et une palette de talents de toutes origines.
Comme un bain de jouvence.
Et puis, je n'ai rien vu qui ressemble à ce que je suis en train de monter.
Peut être suis-je en train de puiser dans une forme de classicisme passé de mode ?
Pas de vidéo, pas d'objets détournés ( ou si peu...), une histoire avec un début et une fin... 
Quelque chose qui peut s'apparenter à la ligne claire en bande dessinée ou au Western des années 50-60 au cinéma de mon enfance.


Est-ce cette diligence qui me fit faire ce rapprochement entre le Far West et le Far Est ou je vis ?
Est-ce cette terrible rivalité entre Rock et l'ingénieur du train ?
Il n'y aura rien d'hermètique ni "d'intello" dans ce spectacle, parce que j'en serai bien incapable...
Alors voici ma diligence avant peinture, avec un cheval trouvé dans une brocante ( j'en ai récupéré un bon nombre...)
Le cocher n'est pas encore là, les malles des "demoiselles" sur le toit non plus...
Et puis une des demoiselles est presque finie.


Il faut veiller à ce que tout tienne debout solidement et sans aide de façon à ce que je puisse manipuler un personnage sans avoir à me soucier de l'équilibre de celui d'à coté.
Tout cela avance tranquillement...